Historique

[Extrait du discours réalisé lors de la Fête annuelle de 2007]

(orthographe en cours de correction)

Contexte

En ces temps là, l’activité sidérurgique était en plein développement sur les bords de la Meuse. En effet, en s’installant sur les terres sérésiennes en 1817, John Cockerill (1790-1840) rénove, étend, bouleverse les techniques traditionnelles, et il y substitue les premières innovations technologiques qui feront de Seraing un haut lieu de la Révolution industrielle belge et européenne.

En 1838, John Cockerill atteint le sommet de sa carrière. Il a mis sur pied un véritable complexe industriel indépendant (équipés de haut fourneau, fonderie, fabrique de fer, fours, laminoirs, forges, entreprise de construction – d’ajustage – et de tournage), situé aux abords de charbonnages et d’un port lui permettant le transport de ses produits.

Plus au sud , les usines métallurgiques de l’Espérance forme un second pôle métallurgique (1838) , les Cristalleries du Val-Saint-Lambert font rayonner l’art du cristal dans le monde entier. Dans les faubourgs de la petite ville les charbonnages, Many, Ougrée-Marihaye, Collard, Six Bonniers d’ou l’on extrait l’or noir. Les mineurs habitent alors des quartiers typiques (la Troque fait de petites maisons sans confort et qui forment les courons ’et leurs corons .

A cette époque le travail était très rude. Les journées longues de plus de 12 heures et seul le dimanche était férié. Beaucoup d’enfants travaillaient dans ces charbonnages dès leur plus jeune âge.

Il n’y a pas de cinéma Ce n’est que le 28 décembre 1895 qu’aura lieu la première séance de cinéma , dans la salle du GRAND CAFE boulevard des Capucines à Paris par les frères LUMIERE (Auguste et Louis )

La radio n’existe pas encore ce n’est qu’au début des années 1900 que les premières stations de radio verront le jour.

La photographie qui a vu le jour en 1821 (Nicéphore Niépce)

Mais ce n’est que 20 ans plus tard qu’apparaîtra la première pellicule ,ancêtre de celle qui disparaîtra bientôt remplacée par les appareils digitaux actuels.

Le 26 octobre 1863, à Londres dans la Freemason's Tavern, les représentants de clubs et de collèges anglais se réunissent pour chercher à harmoniser les nombreux jeux de football pratiqués en Angleterre et édifier les règles du "jeu le plus simple". Ils créèrent la Football Association qui va aboutir à la promulgation de quatorze règles (inspirées de celles de Cambridge en 1848) différentes du football actuel: il n'est rien dit du nombre de joueurs, ni de la durée de la partie, ni d'un quelconque arbitre. Il n'y a aucune spécification concernant des lignes et des zones de terrain. Le premier club belge sera le Royal Antwerp Football club fondé en 1880

Les premiers tramways ne seront mis en route que dans quelques années (1882). Les déplacements se font à pieds ou en diligence. Il n’est pas rare de faire le voyage de Seraing à Liège à pied ,ou pour les plus nantis d’ utiliser le train. Une ligne a été inaugurée le 15 avril 1851 .

La Commune de Seraing compte à ce moment moins de dix milles personnes

C’est donc dans ce contexte que notre histoire a commencé.

Comment l’idée de créer un société de gymnastique a-t-elle germé dans la tête de ces jeunes sérésiens ?

Voici peut-être le début de l’histoire.

La Fondation

Nous sommes donc en 1863, quelques jeunes notables de Seraing parmi lesquels se trouvait le docteur Eugène Marquet se promenaient sur les berges de la Meuse par un bel après-midi de printemps. Ils discutaient de choses et d’autres quand soudain Eugène Marquet déclara qu’il avait lu dans une publication médicale un article qui faisait l éloge de la gymnastique. Ces compagnons lui demandèrent ce qu’était la gymnastique et quelles étaient les différences entre ce sport et les exercices de force et d’adresse qu’ils avaient l’habitude de faire. Il leurs décrivit les bienfaits de cette nouvelle discipline sportive qui venait de l’Europe du nord.


"Savez-vous qu’il existe déjà deux Sociétés de Gymnastique en Belgique pour l’ moment" , poursuivi Eugène Marquet. "Il y a la Société de Gymnastique et d’ Armes d’Anvers, fondée en 1839 et la Société de Gymnastique "La Liégeoise", fondée le 1er octobre 1862".

"Nous devrions essayer", suggéra Hypolyte Kuborn . "C’est vrai que cela nous ferai du bien", repris Alexandre Germeau.

Et la discussion se poursuivi au Café du Pont.


Ce jour là l’idée était lancée, il fallait trouver un local .

"Et si nous allions voir à l ’hôtel Bruyère, rue Collard Trouillet", suggéra Désiré Marquet , "il y a là une arrière salle qui ne sert pas souvent ".

"Allons-y !" L’aubergiste qui n’était pas né de la dernière pluie comprit très vite qu’il y avait là une opportunité à saisir et accord conclu nos joyeux amis décidèrent de se retrouver le samedi suivant.


La première séance fut mémorable car peu d’entre eux étaient au courant de la pratique de ce nouveau sport. Eugène Marquet avait bien trouvé dans sa documentation médicale quelques exercices mais c’est dans la bonne humeur que chacun y alla de sa suggestion et c’est fourbus mais contents qu’ils rentrèrent chez eux , en raillant le brave Eugène Schindler dont le fond de pantalon n’avait pas résister à l ‘effort

Bientôt , la nécessité de structurer le groupe se fit sentir et les compagnons décidèrent de créer une société de gymnastique , et c’est le 1er juin 1864 qu’ils fondèrent la « La Société de Gymnastique de Seraing » . Le docteur Marquet fut nommé Président –Directeur.


Je voudrais ici, en hommage à leur esprit visionnaire , rappeler les noms de ces fondateurs:

            • Marquet Eugène, Docteur en médecine ;
            • Germeau Alexandre,Employé de l’Etat- civil ;
            • Levêque Henri, Traceur ;
            • Schindler Eugène ,Négociant ;
            • Struman Jules ,Employé ;
            • Rogister Hubert,Négociant ;
            • Discry Charles, Négociant ;
            • Kuborn Hypolite, Pharmacien ;
            • Poteaux Charles,Ingénieur ;
            • Robert Charles,Meunier ;
            • Levassor Emile,Ingénieur ;
            • Dubois Bertrand, Comptable ;
            • Réphan Auguste , Ingénieur ;
            • Collard Charles, Employés,
            • Marquet Désiré, Patissier ;
            • Brouhon Adrien , Savonnier ;
            • François Nicolas,Chef d’atelier ;
            • Philippart Alfred , Ingénieur ;
            • Genicot Philippe, Pharmacien ;
            • Simonis Alexandre,Employé
            • et Bustin Jean.


EN 1865 fut fondée à Liège , au Casino du Beau Mur, « La Fédération Belge de Gymnastique »

Les sociétés suivantes y étaient représentées :

            • La Société de Gymnastique et d’Armes d’Anvers, fondée en 1839
            • La société de gymnastique « La Liégeoise » de Liège Fondée le 1er octobre 1862
            • La société de gymnastique et athlétique « La gantoise » fondée le 1er janvier 1864
            • La « Société de Gymnastique de Seraing fondée le 1er juin 1864
            • La « Société de Gymnastique du Val St Lambert » fondée je 5septembre 1864
            • La société de gymnastique « La Namuroise » fondée le 5 novembre 1864
            • La société de Gymnastique « La Franchimontoise » fondée le 12 février 1865
            • Le « Club de Gymnastique de Liège » fondé le 1er mai 1865.
            • La société de Gymnastique du Val St Lambert sera dissoute en 1922.


Donc par rang d’ancienneté , notre société est la quatrième classée et notre numéro fédéral est le 4. Suite au défections des sociétés de Gand et de Liège notre société se retrouva rapidement au 2eme rang par ordre d’ancienneté . Je pense pouvoir affirmer que nous sommes la seule société qui est encore en activité et cela sans discontinuité , sauf pendant les deux guerres qui ont marqué notre histoire.

En 1871 , la société acquit son PREMIER DRAPEAU , nous possédons toujours ce glorieux trophée et le conservons avec un soin jaloux car il est comme un souvenir vivant d’une époque lointaine. Cette année débutèrent les cours garçon mais ce n’est que l’année suivante qu’ils connurent un franc succès

En 1872 , sous la direction du président Cl.Cladot fut mise en place la méthode de J. Happel. Ce fut un franc succès et M ; Deldime , alors Directeur des Ecoles Communales adressa au gouvernement, une demande afin de permettre aux élèves des dites écoles , de fréquenter le gymnase .


La gymnastique jusqu’à là réservée aux adultes s’ouvrait aux enfants et aux adolescents .

La Sérésienne

Commença alors pour la société , une période faite de concours et déplacements dans diverses ville de Belgique , Bruges , Gand , Anvers , Namur , Spa avec entre autre les 16 et 17 mai 1875 la particiaption de nos gymnastes à la fête de l’ Union des Sociétés de Gymnastique de France à Paris.

En 1878 , le 18 décembre le comité décida de changer le nom de la société et elle prit pour titre distinctif

« LA SERESIENNE ». C’est sous ce nouveau nom que nos gymnastes se rendirent encore à Paris le 9 et 10 juin 1878, pour la IV Fête Fédérale Française de Gymnastique

En 1879 , après de nombreux déménagements la Commission entra en négociation avec M Lafontaine Corbusier , qui nous construisit un local « dans la campagne » rue du Marais entre l’ Ecole Moyenne et le temple Evangélique.

En avril 1883 « La Sérésienne » inaugura son second drapeau .

En 1897, nous participions au Concours de Vincennes.Etant donné les résultats les résultats magnifiques de nos membres une grande fête fut organisée par les habitants . A cette occasion Monsieur Adolphe Greiner , Directeur Général de Cockerill prononça une phrase prophétique qui sera suivie quelques années plus tard de sa concrétisation. ’ A bel oiseau il faut une belle cage ! ’‘

Le 5 octobre 1899, S.M. Léopold II nous conféra le titre de SOCIETE ROYALE.

En 1901, nous nous retrouvâmes sans local. C’est alors que Mr Greiner fit construire le local que nous occupons actuellement Ce local dédicacer entièrement à la gymnastique fût inauguré le 15juin 1902.

En 1903, nous inaugurâmes notre 3eme drapeau.

En 1906, La Royale Sérésienne, se montra à nouveau visionnaire et inaugura un cours de gymnastique pour fillette.

En 1913, le Congrès Fédéral de Bruxelles nous confia l’organisation de la XXXVI Fête Fédérale Belge de Gymnastique en août 1914.

Le comité se mit aussitôt au travail. Le projet était énorme et les ressources limitées. Mais chacun y mis du sien et petit à petit le projet prit forme.

Malheureusement, tout ce travail se trouva réduit à néant le 4 août 1914, lorsque, l’Allemagne nous déclara la guerre. Notre beau local fut réquisitionné par l’armée allemande et servi d’hôpital puis de dépôt jusqu’ au 11 novembre 1918, qui marque la fin de la guerre.

Le 23 novembre 1915, eurent lieu les funérailles de Monsieur Greiner , président honoraire

En août 1919, le Comité organisateur de fêtes fédérales se remit au travail et enfin c’est du 14 au 17 août 1920 que la Royale Sérésienne pu enfin organiser la XXXVI fête fédérale.

Les années passent , et la Royale Sérésienne continue à innover en suivant au plus près les nouvelles techniques et en participant à de nombreuses joutes en Belgique et à l’étranger. A chaque fois ses gymnastes récolterons de nombreuses distinctions et médailles.


Les inondations

L’hiver 1925 -1926 allait apporter sa cohorte de pleurs et de malheurs dans notre région. Nous sommes , le 10 janvier 1926 .

Jean, qui habite sur les hauteurs de Seraing, et qui est responsable du matériel, se rend, comme chaque dimanche, à la salle des sports . Depuis quelques jours les digues de la Meuse se sont rompues et l’eau à envahi le bas de la ville causant de nombreux dégâts et bon nombre de citoyens ont été évacués. Chemin faisant il rencontre son ami Norbert .

"Crois-tu que nous pourrons accéder au local aujourd’hui ? "demanda Jean . "Nous devons absolument essayer de sauver les archives de la Société et évaluer les dégâts des eaux" .

"En tout cas nous pourrons approcher du local . j’ai réussi à avoir la barque du père de Joseph", repris Norbert.


Lorsqu’ils arrivèrent à l’endroit convenu , le père de Joseph les attendait.

Ils lui firent part de leur intention de récupérer les archives

"Vous êtes fous, les jeûnes, vous n’allez quand même pas entrer dans le local ", s’exclamât –il !


Mais rien y fit et c‘ est par l’ouverture béante de la grande porte que nos trois compères pénétrèrent, en barque, dans le gymnase.

Jean alluma la lampe à pétrole qu’il avait apportée et ils restèrent bouche bée devant le spectacle qui s’offrait à eux...

Contrairement à ce que l’on aurait pu croire l’eau était limpide. Partout ce n’était que désolation .De nombreux débris flottaient à la surface. On pouvait voir , poser sur le fond des documents provenant des archives ainsi que du matériel .

" J’y vais , cela ne semble pas trop profond" s’ ’exclamât Jean ! Il se déshabilla rapidement et plongea dans l’eau glacée ?


De la surface on pouvait voir Jean aller d’un document à l’autre récupérer ce qu’il pouvait . Après un long moment il refit surface .

"Je crois que c’est inutile", dit- il en claquant des dents , "regardez ce que j’ai récupérer est complètement inutilisable".

En effet l’encre des documents s’était diluées en grandes taches, tendant ceux-ci inutilisables.


En se rhabillant , Jean déclara tout de go "mes amis, aujourd’hui la Royale Sérésienne à perdu une bonne partie de ses archive , mais dans l’adversité elle encore innover . Elle vient de créer la première piscine couverte ".


Après cette hiver mémorable les activités reprirent avec frénésie . Il fallait oublier et rattraper le temps perdu. Défiler , concours se suivirent et de nombreuses distinctions virent encore honorer nos gymnastes et la Société

En 1939 , commença pour la société une longue période d’interruption forcée. Le gymnase fut fermé et servi de dépôt à l’armée occupante.Le société fut mise au veilleuse .Pourtant , les ponts n’étaient pas rompus et parfois se réunissant chez l’un ou chez l’autre les membres échafaudaient déjà des projets pour l’après guerre.

En 1945 ,Monsieur Cyrille FOULON , maître tailleur à Seraing acquit le local de la société et le remis à sa disposition pour qu’elle puisse reprendre ses activités dans les meilleures conditions . On modernisa les installations , des nouveaux engins firent leur apparition . Il faut dire que la gymnastique avait fortement évolué sous l’influence des pays scandinaves.

Guettant toutes les nouveautés les dirigeants de l’époque grâce au support généreux de nombreux membres d’honneur, n’hésitèrent et des investissements furent immédiatement consentis .

Les nouvelles installations furent inaugurées en 1950.

La Royale Sérésienne

En 1964, une grande manifestation fût organisée pour célébrer le 100ème anniversaire de la fondation de la Royale Sérésienne.


En 1972, juste récompense pour les générations de bénévoles qui se sont relayés aux commandes du navire et des membres qui portèrent jusque par delà nos frontières la renommée de la Société , de Seraing et de ses habitants,Monsieur Guy Mathot , bourgmestre de la ville de Seraing remis entre les mains d’ Alex Sevrin , président en fonction à cette époque, le Trophée du Mérite Sportif Sérésien.


En 1973 , le Gymnase Cyrille Foulon fut acquis par la Province de Liège , afin d’en faire une salle de gymnastique pour l’institut provincial Technique. Grâce à l’obligeance des autorités Provinciales , la Société pu y poursuivre ces activités jusqu’à nos jours.

La salle fut complètement remise à neuf. Du toit au plancher, tout fut remplacé et de magnifiques vestiaires avec douches furent construits. Pendant ces travaux qui durèrent environ deux années les cours se sont poursuivis dans une petite salle située Rue de La Loi. Pendant ce temps là , notre président monsieur Paul Vanlofveldt , accompagné de monsieur Claude Dethier participèrent à l’élaboration des statut à la création de l’aile francophone de la gymnastique (ASF puis AFG) en Belgique.En effet, les problèmes politico-linguistiques provoquèrent le scission de la FRBG.

Notre président Monsieur Vanlovfeldt devint le premier président de l’ASF.


EN 1978 ,en collaboration avec La Royale Jeunesse de Neupré, nous avons invité l’équipe nationale de gymnastique de la République Populaire de Chine.

Elle se produisit en gala au Hall Omnisport de Seraing .


EN 1980, nous réintégrons nos locaux et sous le présidence de Madame Palmyre Sevrin-Prégardien.

La société reprit sa marche en avant. Attentive à toutes les suggestions venant des membres du Conseil d’ Administration , notre présidente compris très vite que l’avenir de la Société passait à la fois par une diversifications de nos activités et par une refonte complète de notre façon de travailler et la fixations de nouveaux objectifs .

C’est ainsi que nous avons décidé de ne plus faire de l’élite chez nous, préférant amener tous nos gymnases à un bon niveau moyen, souhaitant également que les enfants, en plus du bagage physique, acquièrent une éducation morale et une bonne conduite. Et nous sommes fier des résultats !

Bien vite de nouvelles sections sont créées : Mini-foot , Tai-chi-chuan , danse Moderne Jazz , alors que ses discipline n’en étaient encore qu’a leur début en Europe.


En 1983 , pour célébrer notre 120e anniversaire , Le Comité Olympique Belge nous confia l’organisation d’un gala de gymnastique. Tout avait été organisé jusqu’au moindre détail : une salle avec matériel olympique avait été dressée dans le Hall Omnisports du Bois de Mont. L’équipe Nationale de la D.D.R (Allemagne de l’ Est) et ses nombreux champions pouvait arriver!

Hélas, une fois encore le destin tenta de modifier le cours de notre histoire...

Mardi 8 novembre 1983, 1h49. Les aiguilles de l’horloge du Palais des Princes-Evêques s’arrêtèrent. Une secousse ébranle des milliers d'habitations à Liège, Seraing, Montegnée, Glain et Saint-Nicolas. Puis, dans la demi-heure, deux autres tressaillements.

La fête eu lieu devant une assistance réduite, mais les spectateurs présents ce jour là se souviendront longtemps de la démonstration éblouissante dont nous gratifièrent les élites masculines et féminines de la DDR ,parmi lesquels de futurs champions olympiques.

En 1985 , François Turner ,notre plus ancien sociétaire de l’époque s’est vu attribuer la médaille Cupérus qui la plus haute distinction de la Fédérale.

La ville de Seraing a également voulu reconnaître les mérites de Francois et lui à attribué l’année suivante le Trophée de la Reconnaissance.

Et aujourd'hui

Les années passent vite , les sections se défont et d’autres se créent.

Ainsi nous avons vu fleurir coup sur coup ,une section de Karaté , une section de Danses Folkloriques et une section de Volley .


Pour marquer le nouveau millénaire et pour récompenser le travail accompli par le monitrices , moniteurs , ainsi que la bonne tenue et les efforts réalisés par les gymnastes , le Conseil Administration , à l’unanimité a décidé de mettre sur pied une excursion exceptionnelle: un voyage de deux journées et une nuit à Disneyland Paris. C’est le 2 mars 2002 au petit matin qu’ environ 50 personnes , enfants et adultes embarquèrent pour un magnifique voyage qui ne laissera que de merveilleux souvenir au participant.

La bonne tenue , la politesse et l’esprit de camaraderie de nos gymnastes ont été particulièrement remarqués .


150ème anniversaire